Étude de cas · Dossier · Tracking
Le tracking qui dit la vérité
Une réservation que personne ne comptait, une demande de rappel bloquée à zéro, un même contact compté deux fois. Trois pannes invisibles qu'on retrouve dans presque toutes les concessions, et comment on les répare.
Suivi des formulaires, des appels et des réservations sur les sites de concessions
Ce qui coince
Trois pannes que personne ne voit
Une réservation que personne ne comptait, une demande de rappel bloquée à zéro, un même contact compté deux fois. Aucune ne fait d'erreur visible. Toutes faussent les décisions.
Une plateforme publicitaire apprend de ce qu'on lui dit. Si on lui dit qu'un contact vaut deux, ou qu'une réservation ne compte pas, elle optimise sur une fausse réalité, et le budget part au mauvais endroit.
La panne la plus courante
Un contact, deux signaux
Le navigateur et le serveur envoient chacun leur signal pour le même contact. Sans identifiant commun, la plateforme en compte deux. Chez GGP, le tableau de bord affichait 146 contacts Meta pour 101 réels.
Ce qu'on a trouvé, et réparé
Trois cas, trois corrections
Chez Auto ici, la réservation d'essai, la conversion la plus importante du site, n'était plus suivie. Elle l'est de nouveau.
La conversion « demande de rappel » restait à zéro : les réglages étaient prêts, mais jamais publiés. Une publication, et elle remontait.
Chez GGP, un outil du site envoyait le même signal qu'un autre : +45 % de contacts en trop, corrigés dans nos données.
Chez Théobald, la note de l'audit est passée de 62 à 88 sur 100 en une semaine.
Chaque site de concession, chaque micro-site de marque est vérifié, pas seulement le site principal.
Le suivi ne part qu'avec l'accord du visiteur, et on le vérifie en conditions réelles, pas dans les réglages.
« Les contacts arrivent directement dans notre logiciel d'appel, sans doublon : le centre d'appels peut rappeler tout de suite. »
Fiche pratique
Votre tracking en six vérifications
Ce qu'on contrôle sur chaque site de concession, au démarrage puis chaque mois.
- Tester comme un client
Remplir le formulaire, appeler, réserver : et regarder ce qui part vraiment, pas ce que disent les réglages.
- Un seul signal par contact
Le même identifiant pour le navigateur et le serveur, pour que la plateforme n'en compte qu'un.
- Les conversions qui comptent
Formulaires, réservations, appels de plus d'une minute : on ne nourrit pas les campagnes avec des clics.
- Tout publier
Un réglage préparé mais non publié ne compte rien. On vérifie la version en ligne.
- Tous les sites
Le site principal, les sites de marque, l'occasion : chaque porte d'entrée est suivie.
- Une relecture chaque mois
Un site change, un outil s'ajoute : on compare chaque mois les chiffres du site et ceux des plateformes.
Questions fréquentes
Tracking : ce qu'on nous demande
Comment savoir si mon tracking est faux ?
Comparer trois chiffres sur un même mois : les contacts reçus par la concession, ceux du tableau de bord, ceux de la plateforme publicitaire. Un écart de plus de 10 % mérite un audit.
Le suivi côté serveur est-il obligatoire ?
Pas toujours. Il récupère des signaux perdus par les navigateurs, mais il double le risque de compter deux fois si l'identifiant commun manque.
Et le consentement ?
Le suivi ne part qu'avec l'accord du visiteur. Les chiffres rapprochés ne couvrent donc que ceux qui l'ont donné, et on le dit dans chaque rapport.
Et chez vous, qu’est-ce que ça donnerait ?
Le calculateur chiffre vos campagnes en deux minutes. Ou écrivez-nous : réponse sous 24 h.